2018/03/10 10:00 KST

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Le soutien du gouvernement aux start-up a stimulé la création d'emplois

SEOUL, 10 mars (Yonhap) -- Les start-up sud-coréennes qui ont été soutenues par le gouvernement ont créé plus de 1.000 emplois et ont vu des ventes en progression l’année dernière, a montré une récente enquête du ministère de la Science et des TIC.

Le gouvernement a fourni des aides techniques, financières et sous d’autres formes aux jeunes pousses à fort potentiel afin de les aider à se développer et à trouver des débouchés sur les marchés étrangers.

L’enquête, qui a été effectuée auprès de 547 jeunes pousses ayant reçu des soutiens du gouvernement, a montré que le nombre d’employés a atteint 5.020 à la fin de l’année 2017, en hausse de 48,5% par rapport aux 3.380 enregistrés en 2016.

Les ventes combinées des firmes interrogées ont bondi de 28,6% sur un an à 371,2 milliards de wons (345 million de dollars) en 2017, selon l’enquête publiée par le ministère.

Les ventes de ces sociétés dans les pays étrangers ont totalisé 71,8 milliards de wons, représentant 19,3% du total des ventes de 2017. Le chiffre signifie que les start-up prometteuses sont capables de renforcer leur présence dans les pays étrangers.

You Young-min, le ministre de la Science et des TIC, s’est engagé à renforcer son soutien aux jeunes pousses pour s’assurer qu’elles créent plus d’emplois et renforcent l’économie.

L’étude a montré que les start-up ont attiré 142,3 milliards de wons en nouveaux investissements l’année dernière, en hausse de 27,7% par rapport à 2016.

SendBird, une solution de chat pour applications mobiles et Web, a levé un total de 17,3 milliards de wons de la part d’investisseurs dans la Silicon Valley aux Etats-Unis, selon le ministère.

MINDsLab, une plate-forme d’intelligence artificielle, a attiré 4 milliards de wons de fonds de la Korea Development Bank et de la KEB Hana Bank l’année dernière.

La Corée du Sud a pris une série de mesures pour dynamiser les start-up dans le pays, où les gens sont encore réticents à prendre des risques ou monter leur propre société du fait que l’échec s’accompagne souvent d’une stigmatisation sociale et qu’il est difficile de se relever après un échec.

kimsy@yna.co.kr

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