2017/07/15 00:00 KST

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Un jour dans l'histoire de la Corée

15 juillet

1902 -- La dynastie Joseon (1392-1910) signe un traité commercial avec le Danemark.

1939 -- Les autorités ordonnent la conscription de Coréens pour renforcer l’armée japonaise au début de la Seconde Guerre mondiale. Un décret pour la mobilisation coréenne avait auparavant été annoncé. Le Japon a occupé la péninsule coréenne à partir de 1910 jusqu'à sa défaite à la fin de la guerre, en 1945.

1957 -- Les Etats-Unis annoncent qu'ils donneront à leurs forces stationnées en Corée du Sud la possibilité de lancer une attaque nucléaire.

1973 -- Une série de couronnes d'or de la dynastie Silla (57 av. J.-C. - ap. J.-C. 935) sont retrouvées dans une tombe royale, «Cheonmachong» (tombeau des chevaux célestes), à Gyeongju, à 370 kilomètres au sud-est de Séoul. Des milliers d'anciens vestiges ont été découverts dans la ville, la capitale de la dynastie, qui est maintenant l'une des destinations les plus visitées du pays par les voyageurs locaux et étrangers.

1980 -- Stephen Solarz, membre du Congrès américain, se rend en Corée du Nord, la première visite d’un député américain.

2003 -- La Cour administrative de Séoul ordonne au gouvernement de suspendre un projet massif lancé en 1991. Le projet Saemangeum vise à créer une immense bande de terre de 400 kilomètres carrés au bord de la mer Jaune, un immense polder dans la province du Jeolla du Nord. Ce projet suscitait de nombreuses polémiques, l'opposition de groupes civiques et d’écologistes qui craignaient des effets dévastateurs sur l'écosystème local.

2004 -- Le Koweït soutient le projet de Séoul d'envoyer 3.000 soldats en Irak pour aider les efforts de reconstruction dans la nation déchirée par la guerre du Moyen-Orient.

2005 -- Le parti Uri demande au président Roh Moo-hyun de gracier 6,5 millions de personnes, un record, à l'occasion du jour de la Libération, le 15 août.

2008 -- L'ambassadeur de Corée du Sud au Japon, Kwon Chul-hyun, est rappelé à Séoul pour protester contre la décision de Tokyo de demander aux enseignants de se référer à Dokdo comme un «territoire contesté», en suggérant que les îlots appartiennent au Japon et non à la Corée du Sud.

(FIN)