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2012/08/14 11:52 KST

Un professeur d'origine japonaise soutient la souveraineté de la Corée sur Dokdo via un documentaire

SEOUL, 14 août (Yonhap) -- Yuji Hosaka, professeur et directeur de l’Institut de recherche sur Dokdo de l’université Sejong, connu pour un ouvrage sur les îlots de Dokdo, a produit cette fois-ci un documentaire sur ces îlots volcaniques situés à l’extrême est de la péninsule coréenne revendiqués par le Japon.

  
Le professeur d’origine japonaise a affirmé s’être mis à étudier la question de Dokdo après avoir été assailli de questions d’étudiants pour savoir «à quel pays appartient Dokdo» d’après lui lorsqu’il a commencé à enseigner à l’université Sejong en 1995.

  
Deux ans après avoir acquis la nationalité sud-coréenne en 2003, Hosaka a publié un livre intitulé «Pas de Dokdo sur les anciennes cartes japonaises», dans lequel il a analysé la revendication territoriale du Japon tout en proposant des stratégies pour faire face à Tokyo.

  
Cette année, il a participé à la production d’un documentaire pour l’émission KBS Special de la chaîne de télévision publique KBS présentant une grande variété de documents récemment découverts dans le pays et à l’étranger qui montrent clairement que les îlots de Dokdo font partie du territoire de la République de Corée. Le documentaire intitulé «Découvertes exclusives-Témoignages de Dokdo» sera diffusé le 19 août à 20h sur KBS 1TV.

  
Depuis avril dernier, Hosaka et l’équipe de KBS Special ont collecté divers documents qui n’ont pas encore été révélés, incluant des archives et des avis d’historiens et juristes spécialisés dans les affaires internationales de pays majeurs comme les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne et l’Australie. En particulier, ils ont obtenu des archives japonaises montrant l’appartenance de Dokdo à la Corée et datant de bien avant 1905, année où le Japon a annoncé l’annexation des îlots de Dokdo.

  
Hosaka n’a pas oublié d’appeler à des actions plus fermes de la part du gouvernement sud-coréen. «(Le gouvernement sud-coréen) n’a pas agi activement de peur de faire des îlots de Dokdo une zone de conflit territorial, mais cela pourrait être considéré comme une attitude ambiguë sur la scène internationale.

  
Le Sud-Coréen naturalisé a toutefois demandé au peuple sud-coréen de faire preuve de sang-froid à propos de cette question. «Il ne faut pas mettre en avant de sentiment antijaponais en abordant la question de Dokdo mais la considérer avec calme comme un problème territorial afin de faire face de manière efficace» à la revendication japonaise, a-t-il conseillé.

   lsr@yna.co.kr
(FIN)