2017/12/07 16:17 KST

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Le vice-ministre des Affaires étrangères rencontre la nouvelle directrice générale de l'Unesco à Paris

La directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay. (AP=Yonhap)
La directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay. (AP=Yonhap)

SEOUL, 07 déc. (Yonhap) -- Le deuxième vice-ministre des Affaires étrangères Cho Hyun a rencontré mercredi la nouvelle directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), Audrey Azoulay, au siège de l’organisation à Paris, a fait savoir ce jeudi le ministère des Affaires étrangères.

Lors de cette réunion, Cho a transmis la volonté du gouvernement sud-coréen d’œuvrer à la réforme et au développement de l’Unesco et son souhait de renforcer à l’avenir la coopération avec l’organisation onusienne dans les domaines de l’éducation, de la science et de la culture après avoir félicité l’ancienne ministre française de la Culture et de la Communication pour sa prise de fonction à la tête de cette institution.

Le vice-ministre a également sollicité son interlocutrice pour que soit assurée une gestion objective et impartiale des diverses procédures de l'organisation liées au patrimoine mondial et au registre de la Mémoire du monde.

La directrice générale de l’Unesco a de son côté fait part de son souhait de voir les projets de coopération Corée du Sud-Unesco continuer à se développer, avant de promettre d'œuvrer au bon déroulement des procédures liées à la Mémoire du monde, selon le ministère. Elle est également tombée d’accord sur la nécessité que tous les pays mettent en œuvre fidèlement leurs engagements liés au patrimoine mondial, a ajouté le ministère.

«Nous estimons que cet entretien, le premier avec un haut officiel de notre gouvernement depuis l’entrée en fonction de la directrice générale Azoulay, a contribué à créer un environnement favorable au renforcement de la coopération avec l’Unesco», a déclaré le ministère.

Séoul a appelé plus tôt cette semaine le Japon à mettre en place des mesures appropriées comme il l'avait promis lors de l'inscription de sites de la révolution industrielle Meiji sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Tokyo a fait part dans un rapport récemment soumis à l'organisation de son projet d'établir le centre d'information sur ces sites à Tokyo et non dans la préfecture de Nagasaki où se trouvent des sites où des Coréens ont été contraints au travail lors de la colonisation de la péninsule coréenne, comme l'île de Hashima.

lsr@yna.co.kr

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