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2012/01/09 09:56 KST

(Interview Yonhap) La coopération entre Séoul et Tokyo est importante pour aborder les problèmes liés au Nord

TOKYO, 09 jan. (Yonhap) -- Shin Kak-soo, ambassadeur de Corée du Sud au Japon, a mis l’accent ce lundi sur l’importance de la coopération entre la Corée du Sud et le Japon pour aborder la situation politique liée à la Corée du Nord.

  
Dans une interview accordée à l’agence de presse Yonhap à l’occasion du Nouvel An, Shin a noté à propos des moyens de coopération Séoul-Tokyo en vue d'aborder les problèmes liés au Nord après la mort du dirigeant nord-coréen Kim Jong-il : «Afin de faire face à l’opacité et à l’instabilité de la Corée du Nord à l’avenir, la coopération entre la Corée du Sud et le Japon est très significative.»
Il a souligné que la Corée du Sud, les Etats-Unis et le Japon devraient établir un régime de coopération étroite incluant des partages et échanges d’informations liées à la Corée du Nord dans la mesure où la Corée du Sud et le Japon ont un objectif commun de maintien de la paix et de stabilité de la péninsule coréenne.

  
«Afin d’assurer la paix et la stabilité dans un contexte de situation politique opaque en Asie du Nord-Est, il est important d’établir un partenariat stratégique ainsi que de rendre régulière «la diplomatie de la navette», a insisté Shin, ajoutant qu’il espère que le Premier ministre Yoshihiko Noda se rendra en Corée du Sud pour participer au sommet sur la sécurité nucléaire qui aura lieu à Séoul en mars.

  
Quant aux problèmes liés à l’histoire du passé entre les deux pays, il a déclaré : «La question des "femmes de réconfort" est le sujet le plus symbolique que nous devons résoudre cette année.»

Shin a promis de s’efforcer d’ouvrir aux relations Corée-Japon une ère de coopération gagnant-gagnant de type XXIe siècle, en trouvant des solutions sur le sujet des «femmes de réconfort» en étroite coopération avec le gouvernement japonais.

  
Concernant la restitution du patrimoine culturel subtilisé par le Japon, il a fait remarquer qu’il y avait encore 60.000 biens culturels au Japon. «Il est important d’éveiller la conscience sur le fait que les biens culturels doivent être rendus sur une base volontaire à leur pays d’origine même si cela prend du temps comme on a pu le voir avec la Grande-Bretagne et la France.»

lsr@yna.co.kr
(FIN)