2017/12/27 19:39 KST

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L'ancien ministre des AE qui a supervisé l'accord sur les «femmes de réconfort» critique les conclusions du groupe de travail

SEOUL, 27 déc. (Yonhap) -- L'ancien ministre des Affaires étrangères Yun Byung-se, qui représentait la Corée du Sud lors de la signature de l'accord de 2015 sur l'esclavage sexuel pratiqué en temps de guerre par l'armée impériale japonaise, a estimé ce mercredi qu'il n'y a rien qui n'aille pas avec l'accord, après que le groupe de travail a annoncé que la précédente administration n'a pas dévoilé au public une partie de l'arrangement.

Yun a indiqué dans un mémo envoyé à des journalistes que ce qui n'a pas été dévoilé publiquement à l'époque ne sont que des détails sans importance.

L'ancien ministre a critiqué le groupe de travail pour n'avoir pas examiné l'accord de façon impartiale, accordant trop d'importance aux éléments de procédure et à l'aspect sentimental au détriment des aspects fondamentaux et des complexités des négociations sur la question.

Il a ajouté que dévoiler les détails procéduraux d'un accord négocié avec un pays étranger est contraire au protocole diplomatique international et compromettrait la crédibilité de la Corée du Sud sur le plan diplomatique. «La totalité des détails des résultats des négociations diplomatiques n'est pas révélée au public et (les détails) sont dans certains cas tenus secrets», a-t-il dit.

Yun a aussi fait savoir que l'accord représente tout ce que Séoul pouvait obtenir pour les victimes de l'esclavage sexuel pour ce qui est des excuses et des dédommagements.

L'ancien ministre avait annoncé l'accord final le 28 décembre 2015 aux côtés de Fumio Kishida, le ministre japonais des Affaires étrangères de l'époque.

mathieu@yna.co.kr

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