2017/07/13 17:57 KST

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Séoul pousse Tokyo à reconnaître la réalité du travail forcé sur l'île Hashima et d'autres sites de l'Unesco

SEOUL, 13 juil. (Yonhap) -- Le gouvernement a appelé le Japon à reconnaître la réalité du travail forcé de Coréens sur plusieurs sites figurant sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, dont l'île Hashima, a indiqué ce jeudi le ministère des Affaires étrangères.

Au cours de la 41e session du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco tenue à Cracovie en Pologne du 2 au 12 juillet, l'ambassadeur sud-coréen auprès de l'Unesco Lee Byong-hyun a demandé au Japon de respecter l'engagement qu'il a pris avant que l'Unesco n'attribue le statut de patrimoine mondial à certains sites industriels japonais il y a deux ans.

Sept des 23 sites japonais sélectionnés par l'Unesco en juillet 2015 ont vu une mobilisation forcée de travailleurs coréens, et d'autres pays, avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.

Parmi ces sites figure l'île Hashima, où des mines étaient exploitées.

Le Japon s'était engagé à reconnaître et à commémorer les victimes du travail forcé, ce qu'il n'a toujours pas fait.

L'ambassadeur japonais auprès de l'Unesco Kuni Sato a réaffirmé l'engagement de son pays, qui se traduira par la construction d'un centre d'information ad hoc.

Douze des 21 pays présents durant la session ont dit soutenir la Corée du Sud à ce sujet, selon le ministère.

mathieu@yna.co.kr

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